L’ARGOT DES JEUNES DANS LA LANGUE FRANÇAISE


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УДК 811.133.1’276.3-055.6

О. С. Кобринець

Харківський національний економічний університет,

Харків

 

 У статті розглядається французький неформальний молодіжний сленг. Аналізуються основні процеси появи нових лексем у молодіжній мові (метафора, полісемія, верлан, англіцизми та ін.). Виокремлено функції арго в цілому і фактори, що сприяють його вживанню у мові.

Ключові слова: французька мова, неформальний регістр мови, молодіжний сленг, арго, англійські запозичення, метафори, верлан.

В статье рассматривается французский неформальный молодежный сленг. Анализируются основные процессы появления новых лексем в молодежном языке (метафора, полисемия, верлан, англицизмы и др.). Выделяются функции арго в целом и факторы, способствующие его употреблению в речи.

Ключевые слова: французский язык, неформальный регистр языка, молодежный сленг, арго, английские заимствования, метафоры, верлан.

This article is devoted to the French informal slang usage spoken by the youth. Any language is in permanent development and motion. Due to its peculiarity, expressivity, emotional coloring and direct connection to people the informal language is the brightest and the most exact reflection of the linguistic processes, of their changes and innovations. In colloquial, informal register the last tendencies can appear very quickly and legibly. The basic processes of appearance of new lexemes are analyzed in the language of youth (English borrowings, verlan, metaphors, euphemisms, litotes, ect.). The concepts are differentiated as traditional, generally accepted, professional (jargon) and youth argo (slang). The functions of argo are singled out as a whole and factors which are cooperated its usage in speech.

Keywords: the French language, informal register of language, youth slang, argo, English borrowings, metaphors, verlan.

 

Chaque peuple a sa culture et sa langue. La langue reflète la mentalité, les traditions et la culture de la nation. Toutes les langues changent au cours des siècles, s’enrichissent de néologismes et d’emprunts. D’autres part, leurs certains mots meurent et disparaissent pour toujours. De grands changements se passent aussi à l’époque actuelle vu le progrès technique, le développement des moyens de communication et la communication facile et constante entre les différentes nations, peuples, groupes de personnes. La langue française n’y est pas une exception. Elle change, se développe, bouge à chaque instant, et cela non seulement dans son lexique mais aussi dans sa syntaxe et sa phonétique. Pour cela il existe plusieurs raisons parmi lesquelles les facteurs géographiques, culturels et sociaux.

Dans chaque langue on distingue deux formes: une langue standard, ou écrite, littéraire, et une langue parlée, populaire. Lorsqu’on parle de la langue parlée, on observe ses quelques niveaux: la langue populaire, celle familière et celle vulgaire, voire argotique.

Dans cet article nous allons aborder la langue parlée, en particulier sa couche argotique. Nous considérons ce sujet très actuel et important à étudier de plus près en raisons du mouvement continue de la langue française et de la pénétration des mots argotiques dans le language des jeunes, sur les écrans de la télévision, dans les journaux, etc. Comme il s’agit d’une langue réelle, effectivement pratiquée par des locuteurs à travers le monde, les objectifs proprement linguistiques se posent. En tant que les professeurs de français, nous devons y tenir compte et informer nos élèves des tendances du dévéloppement de ce language, les leur apprendre.

Le but de notre travail est d’envisager les particularités de l’argot des jeunes.

Le sujet de l’étude sont de différents types des argotismes.

Les objectifs de l’article:

1. analyser les types des argots français contemporains et les sphères de son emploi;

2. préciser les fonctions de l’argot et les facteurs qui contribuent à son apparition;

3. évoquer les facteurs essentiels incitant à l’emlpoi de l’argot dans le discours;

4. décrire les moyens essentiels de la formation des argotismes des jeunes (en particulier, le verlan).

Il est à noter qu’à partir des années 80 du XX siècle l’argot a pris une considérable influence et stabilité dans toutes les couches de la société française. Ce fait est expliqué avant tout par l’expressivité du langage argotique. D’autre part, aujourd’hui on observe la tendance à la normalisation du lexique argotique. L’emploi actif des argotismes dans les médias, la publicité, même dans des discours publics des hommes d’Etat contribue également à ce fait. Pourtant non seulement les philologues, mais aussi tous les autres ont besoin de savoir au moins les rudiments de ce langage branché pour être au courant et ne pas sembler ignorants. Donc, le sujet de l’étude de l’argot est très actuel et possède de riches ressources lexicales.

Il est important de distinguer clairement deux termes: l’argot et le jargon. A côté de l’argot du «milieu», on relève l’argot des médias, du sport, du théâtre, des musiciens, des comédiens, des médecins, des étudiants, des soldats, des bouchers, des tailleurs de pierre, des moissonneurs, des rempailleurs de chaises, des colporteurs, des forains, des religieux, etc. C’est ce qu’on appelle les «argots de métiers», ou «les jargons». En plus on distingue l’argot des jeunes, ou les parlés branchés des lycéens, étudiants. Cette parlure, notamment l’argot des jeunes, présente un grand et vif intéret pour les linguistes.

Quelle est la fonction de l’argot? Avant tout, c’est la fonction cryptique qui permet de se cacher (des parents, des policiers, des professeurs …). Cela a été valable à la Cour des Miracles décrite par Victor Hugo. Ceci reste vrai dans une certaine mesure à notre époque dans le monde criminel (dans les prisons, entre les drogués, les malfaiteurs). De plus, cette fonction cryptique du jeu à cache-cache s’accompagne souvent d’une fonction ludique et le plaisir verbal semble même l’emporter actuellement: l’argot est souvent employé dans les productions publicitaires. La troisième fonction réunit les deux précédentes: c’est celle crypto-ludique: les jeunes inventent de nouveaux mots à la mode ou verlanisent les mots existants pour ne pas être compris de leurs parents ou des professeurs. En plus ce lexique spécifique porte en lui un très fort élément émotionnel et appréciatif. Son teint émotionnel est tellement riche qu’il permet d’une manière la plus exacte transmettre les moindres nuances des paroles de l’interlocuteur. Entre autre, on trouve un certain élément de statut dans ce language informel: employer certains argotismes signifie être au courant de la dernière mode. Même les hommes d’Etat insèrent parfois dans leurs discours quelques termes argotiques branchés.

Une question très importante qu’on se pose souvent: pourquoi employer l’argot? Pour cela il y a plusieurs raisons. La première, c’est garder le secret, être incompris des non-initiés, cacher quelque chose. La deuxième, rendre son discours plus familier, plus désinvolte. La troisième, se montrer au courant des dernières tendances liguistiques, être à la mode, avoir accès à un monde plus intéressant, plus vif, plus émotionnel, celui des jeunes.

A côté des fonctions fondatrices de l’argot, il existe des exploitations au quotidien qui favorisent son emploi dans la langue commune au second degré, en quelque sorte. L’argot peut expimer la familiarité, la passion, la tendresse pudique, la séduction, la frime, le snobisme, la poésie, le plaisir d’être dans le vent, la désinvolture. Ainsi certaines chansons en argot expriment une tristesse nostalgique. En somme, l’argot est un usage marqué de la langue qui permet aux locuteurs certains caprices qui égaient le parler quotidien.

On désigne six facteurs essentiels incitant à l’emploi de l’argot dans le discours: l’appartenance à une couche sociale; les qualités personnelles du locuteur (éducation, niveau de connaissance); l’état émotionnel, l’humeur du locuteur; l’ambiance informelle; le milieu de connaissances; l’expressivité des mots équivalents en français normalisé qui sont traités comme pas assez suffisemment colorés et adequates.

En parlant de l’argot, il faudrait préciser qu’un argot n’est pas une langue mais un lexique. En général, sa phonétique et sa grammaire sont celles de la langue commune, généralement sous sa forme populaire.

L’argot des jeunes, langage secret est leur signe distinctif, présente un vif intérêt pour les chercheurs en raisons de ses particularités et de son expressivité. Les jeunes cherchent à se démarquer par ce langage et leurs inventions sont immédiatement aspirées par les médias et la pub, ce qui rend le phénomène à la fois intéressant et pathétique. Il s’y manifeste le désir de faire remarquer non seulement leur coiffure, leurs vêtements, leur manière de se conduire, et de les opposer à ceux des adultes, mais aussi leur langue.

La radio, la télévision, les journaux et les revues jouent un rôle très important dans l’expansion de l’argot des jeunes. Cela établit une certaine connivence ludique, une certaine familiarité entre les animateurs, les journalistes et leurs spectateurs et lecteurs.

Les mots nouveaux sont au départ des hapax, c’est-à-dire des mots inventés par une personne et utilisés seulement par elle. S’il plaît, l’hapax peut se diffuser très vite, ou disparaître aussi rapidement qu’il est apparu. C’est bien le cas de nuigrave pour cigarette. Personne ne sait qui l’a inventé. On sait simplement que cet hapax s’inspire de l’inscription «Nuit gravement à la santé» qui figure sur les paquets de cigarettes.

Le langage des jeunes fait son marché dans les nouvelles technologies, par exemple des expressions comme t’as rien dans le disque dur ou ce mec est une disquette, pour dire qu’il est nul. Et inversement, on observe le retour vers les mots archaїques, comme la maille, que les jeunes réemploient pour parler de l’argent. Ils ignorent probablement, mais le mot date du XII siècle et désignait alors la menue monnaie, l’équivalent de cinq centimes actuels. Avoir maille à partir, c’était avoir à se partager cette petite pièce, donc se disputer.

Dès qu’un mot quelconque apparaît, se pose la question de sa graphie. Le langage des jeunes étant par nature mouvant, on retrouve le même phénomène au Moyen Âge: pour un même mot, il peut exister parfois 3 ou 4 écritures. Par exemple, on ne sait pas exactement comment écrire tagueur, tagger, tager. Ce fait est également souligné par N. Médvédéva qui précise entre autre que les jeunes gens n’emploient presque pas le mot signature, en lui préférant l’argotisme tag emprunté de l’anglais qui est fréquemment aussi employé par d’autres générations. L’existance de ses dérivés (taguer, tagger, tagueur) témoigne du développement linguistique de cet argotisme [2].

V. Klokov dans le Dictionnaire du français en Afrique mentionne d’autres argotismes employés par les jeunes: camembérer (du nom du fromage camembert) – puer; cirer – frapper, battre qn.; masser – doubler quelqu’un dans la queue. Par exemple, l’expression âge de l’adultère, d’après ses enquêtes, a à l’origine deux items âge adulte et adultère [1].

Des linguistes prétendent aussi qu’il existe également une syntaxe jeune où les jeunes préfèrent la parataxe à l’hypotaxe, c’est-à-dire ils privilégient une succession de propositions indépendantes aux subordonnées. Et ils négligent la moitié des temps.

Dans l’argot des jeunes on constate l’emploi important de la polysémie et de la synonymie: un terme a très souvent plusieurs acceptions que le contexte différencie. Par exemple, battant signifie neuf, cœur, estomac, courage, homme combatif, langue alerte etc. Cependant que le repas, nourriture correspond à bectance, bouffe, bouftance, boustifaille, briffe, déj., dîne, fébou, frichti, fricot, graille, gueuleton, jaffe, soupe, tambouille, tortore, etc. Le cas de la polysémie attribue des sens contradictoires à un meme mot: c’est trop selon le contexte peut signifier un jugement positif et négatif, ainsi que les termes génériques étendent leur signification (faire remplace avoir). Le français des jeunes signifie souvent le contraire de ce qu’il semble vouloir dire, c’est-à-dire on observe l’emploi de l’antiphrase, un phénomène courant. On y trouve égélement les euphémismes et les litotes (c’était pas triste = c’était rempli de pérépéties).

Malgré la loi Toubon (1994) qui a limité l’usage de l’anglais dans les médias et dans les entreprises, on observe l’invasion des anglicismes dans le français standard et bien sûr dans son registre familier er argotique. Les jeunes n’imaginent plus leurs discours sans vocabulaire anglais (easy, tag, OK, c’est cool,  must, look, yes, c’est super, life, wild, best of, sexy, red lips, girly, rock’n’roll, hard rock, show, punk-rap, swing, blog, homepage, e-mail, album, come-back, etc.). Ce fait est dû premièrement à la publicité et au développement des technologies informatiques.

On y observe souvent la métaphore: une vitrine signifie un visage, une poubelle – une voiture en mauvais état, ramper – aller lentement, la dynamite – la cocaïne, porte-manteau – les épaules, miauler – se plaindre, genou – un crâne chauve, écorcher – vendre trop cher, fêlé  fou, parti – un peu ivre, etc.

        Une autre source importante du langage des jeunes est le verlan. Apparu à la fin du XVI siècle il ne veut pas céder sa place à quoi que ce soit. Citons les exemlpes: femme devient meuf, et après une nouvelle inversion feumeu (femme → fe-me → mefe [mœf] → meuf → feum → feumeu); arabe a donné beur en verlan et rebeu en verlan de verlan; mère donne reum et retourne aussi à la case départ avec meure, asmeuk – verlan du verlan de comme ça; veug vient de grave (c’est veug = c’est grave, qui signifie que c’est bien cool); chanmé – verlan de méchant; relou – verlan de lourd (relou vient de supplanter le mot chiant qui n’était pas si joli mais signifiait la même chose (Qu’est-ce que t’es relou comme mec!)); ouf – verlan de fou (il est ouf = il est dingue; il m’a fait un ouf = il est devenu fou); la trilogie keuf, meuf, teuf – verlan institutionnalisé de flic, femme et fête; feuj – verlan de juif; trome – verlan de métro; remps, reuf, reusse – verlan de parents (toujours au pluriel, donc on prononce le s), frère et sœur; vénére – verlan d’énervé (Il m’a mis vénère.); portnaouaque, naouaque – verlan de n’importe quoi, marque l’incohérence ou l’absurdité de toute chose; caillera – verlan de racaille; céfran – verlan de français; foncedé – verlan de défoncé sous l’emprise grave d’une drogue; quene – verlan de niquer (10 euros le Carambar, je crois que tu t’es fait quène); zyva – verlan de vas-y.

Les marques morphologiques n’y sont pas toujours conservées; ainsi de l’infinitif: c’est ièche (c’est à chier), du participe passé: j’ai pécho (j’ai chopé) et des mots ou morphèmes grammaticaux: être keum (être en manque).

Citons d’autres mots des expressions argotiques qui déroutent les non-initiés: maille – argent, chahuter – brancher, intéresser, être coincé – avoir des problèmes, hyper-deb – debiles, loserie [louzri] – un anglicisme francisé (d’origine loser, perdant), airbag – seins, airbag arrière – fesses, cred – diminutif anglais de credibility, bouffon – clown, crétin, aspro nouvel équivalent de tepu ou de lopsa, eux-mêmes des néologismes intrigants pour filles dont la sexualité est un capital ouvert à tous les investisseurs; taf – symbole de travail; nullache – abréviation de nul à chier; snac – super-abréviation de super-nul à chier; kiffer est emploié à toutes les sauces pour aimer, apprécier, savourer, se régaler, adorer, se délecter, raffoler, chérir, affectionner, être séduit, idolâtrer. Quant aux expressions: ça donne (c’est l’éclat, c’est super), c’est pour aujourd’hui ou pour demain? (tu le fais bientôt? tu le finis quand?), c’est pas mon rayon (cela ne me regarde pas), j’en ai ras le bol (j’en ai assez), être bien dans ses basckets (se sentir bien à l’aise), c’est vinche (c’est mal), c’est michto (c’est bien).

Donc, cette petite étude nous permet de constater que la langue française bouge constamment, elle change perpétuellement ce qui se voit en particulier dans son registre familier, celui argotique. C’est une couche de la langue où les transformations et les changements se produisent très clairement et rapidement. L’emploi actif des argotismes dans les médias et la normalisation de ce lexique, son passage dans le français standard sont deux tendances principales qui caractérisent le dévéloppement actuel de la langue française.

Actuellement on distingue quelques types d’argot: celui traditionnel, ou commun, celui des métiers (jargon) et l’argot des jeunes.

Ainsi, quant aux fonctions de l’argot, on considèrent comme les plus importantes celle cryptique, ludique, ludico-cryptique, émotionnelle et appréciative.

Parmi les facteurs essentiels qui favorisent l’emрloi des termes argotiques dans le discours sont nommés: l’appartenance à une couche sociale; les qualités personnelles du locuteur (éducation, niveau de connaissance); son état émotionnel et son humeur; l’ambiance informelle; le milieu de connaissances; l’expressivité des mots équivalents en français normalisé qui sont traités comme pas assez suffisemment colorés et adequates.

L’argot des jeunes est sans doute le type d’argot qui est le plus intéressant à étudier. Il concilie deux fonctions: cryptique et ludique ce qui permet de cacher le vrai sens du discours à l’intrus et à la fois de s’amuser. L’argot des jeunes comporte des mots de longue durée et des mots éphemères, priviligie l’innovation et est marqué par une vive fantaisie. En général, les mots nouveaux apparaissent comme des hapax. Dans le cas où ils plaisent, ils se répandent vite. Parfois les jeunes hésitent sur le sens à donner à leurs inventions: dans des régions différentes le même mot peut avoir des nuances différentes. Il est de même pour la graphie de ces mots: il existe des dizaines de variantes d’écriture d’un seul mot. Parmi d’autres sources importantes de l’enrichissement du langage des jeunes on désigne les anglicismes et le verlan. En ce qui concerne la syntaxe, les jeunes préfèrent la parataxe à l’hypotaxe, c’est-à-dire ils priviligient une succession de propositions indépendantes aux subordonnées.

 

Bibliograhie

1. Клоков В. Т. Словарь французского языка в Африке: Лингвострановедческие особенности / В. Т. Клоков. — Саратов: Изд-во Саратовского государственного Университета, 1996. — 431 с.

2. Медведева Н. Е. Аксиологический аспект современных французских арготизмов: 10.02.05: Дис. … канд. филол. наук // Н. Е. Медведева; [Белгород. гос. ун-т]. – Белгород, 2001. – 154 с.

3. Bensimon-Choukroune G. Les mots de connivence des jeunes en institution scolaire: entre argot ubuesque et argot commun // Langue française. Parlures ergotiques. – Larousse, 1991. – № 90. – p. 80 – 95.

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5. Colin J.-P., Carnel A. Argot, dicos, tombeaux? // Langue française. Parlures argotiques. – Larousse, 1991. – № 90. – p. 28 – 40.

6. Dauzat А. Les Argots: caractères, évolution, influence. – Paris: Librairie Delagrave, 1956. – 189 р.

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9. Garcia D., Malaurie G. Verlan cherche le deuxième souffle // Le Nouvel Observateur. –Oct. 1998. – p.11 – 12.

10. Gasciani С. Histoire de l’argot, préface au Dictionnaire d’Argot de Jean La Rue. – Paris: Flammarion, 1948. – 54 p.

11. Goudaillier J.-P. Argotolatrie et argotophobie // Langue française. Parlures argotiques. – Larousse, 1991. –  № 90. –  p.10 – 13.

12. Hagège C. Le français et les siècles. – Paris: Editions Odile Jacob, 1987. – 146 p.

13. Larousse P. Grand dictionnaire universel du XIXe siècle: français, historique, géographique, mythologique, bibliographique. Paris: Administration du grand Dictionnaire universel,1866 1876. – T. 1. – p. 751 – 764.

14. Le Grand Robert de la Langue Française. – Le Robert; Édition: 2e, 2001. – 1342 p.

 

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